L’enfant “insolent”… ah, ce mot qui pique un peu rien qu’en le disant.
Face à l’insolence, on peut vite se sentir déstabilisé, agacé, voire blessé.
Mais si, au lieu de réagir tout de suite, on prenait un pas de côté pour se demander : qu’est-ce qui se passe à cet instant-là ?
Alors j’ai repensé à ma vie d’adulte : est-ce que j’ai déjà rencontré des gens vraiment “insolents” ? Pas vraiment. Pourquoi ?
Peut-être parce que dans mes expériences professionnelles, les relations étaient plutôt horizontales.
Pas vraiment de “grand chef” qui donne des ordres, ni de “petits soldats” qui exécutent sans broncher. On pouvait dire ce qu’on pensait, faire une remarque, contester une décision — sans que cela soit pris pour de l’insolence.
Parce que l’insolence n’existe que si l’un se place au-dessus de l’autre.
Dans un management très vertical, par exemple, avec un chef qui décide de tout, et des employés qui n’ont pas voix au chapitre — là, oui, on peut voir émerger de l’insolence.
👉 L’insolence est souvent une manière maladroite — ou désespérée — de reprendre un peu de pouvoir, quand on se sent rabaissé, ou pas écouté. Et parfois, on appelle “insolence” le simple fait que l’autre nous réponde, si l’on est soi-même dans une position d’autorité et qu’on ne tolère pas la contradiction.
Bien sûr, il y a aussi des situations où un enfant nous parle mal, nous insulte. Et là, si un adulte faisait la même chose, on parlerait d’agressivité ou de rabaissement, pas d’insolence. Car ce mot “insolence”, on ne l’utilise que quand on se considère supérieur à l’autre, dans un rapport de domination.
L’insolence est provoquée par un rapport de force
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Prenons un exemple simple :
Cela fait trois fois qu’on demande à notre enfant de mettre ses chaussures. Il ne bouge pas.
On est pressé, on s’agace, le ton monte — et là, on ne cherche plus à ce qu’il mette ses chaussures.
On veut qu’il obéisse. Point.
Sans s’en rendre compte, on a glissé dans un rapport de force.
Et l’enfant y entre à son tour : il résiste, il s’oppose.
Pas parce qu’il est insolent, mais parce qu’il se sent contraint, dominé.
Et dans ces moments-là, l’insolence devient une manière — souvent maladroite — de reprendre un peu de pouvoir.
C’est humain, pour nous aussi : dès qu’on sent notre autorité remise en question, on a envie de “remettre les choses au clair”, de hausser le ton, d’imposer.
Mais plus on insiste, plus on alimente la tension… et l’insolence avec.
Et pourtant, tout pourrait basculer avec un simple changement de regard.
Au lieu de penser : “Il me défie”, on peut se demander : “Qu’est-ce qui la bloque ?”
Peut-être qu’il est absorbé dans un dessin. Peut-être qu’il voulait mettre ses sandales.
Rien d’agressif, rien de personnel.
Et quand il ne me sent plus attaqué, il n’a plus besoin d’attaquer en retour.
On reste dans la coopération. On garde le lien.
Et surtout, on ne crée pas les conditions pour que l’insolence s’installe.
Prendre du recul par rapport à notre propre colère
Mais même en ayant tout ça en tête… parfois, on réagit quand même à côté de la plaque. Ça m’est arrivé, pas plus tard que l’autre soir…
Après une super session d’histoires et un vrai bon moment avec les enfants avant le coucher, je m’installe enfin dans le salon.
Et là, je vois Joy, 5 ans, débarquer.
Fatiguée, j’envoie :
— “Non, là c’est le moment des parents, tu restes dans ta chambre.”
Sauf qu’avec mon ton sec et ma posture d’adulte qui veut la paix, ma fille a sans doute entendu :
“Maman s’en fiche de moi. Elle veut que je dégage.”
Et bim, elle réagit du tac au tac :
— “Eh bien puisque c’est comme ça, je reste dans le salon !”
À ce moment-là, j’ai deux options :
👉 Soit je pars en guerre d’ego, je durcis encore le ton,
👉 Soit je prends ça comme une alerte : ma fille s’est sentie rejetée, agressée.
Parce qu’en réalité, elle n’a rien fait de mal.
Elle est juste sortie de sa chambre, peut-être pour me poser une question.
Mais moi, ce que j’ai vu, c’est une intrusion dans mon moment de calme.
Et si je me suis agacée, c’est parce que je l’ai interprété comme un affront.
“Elle ne veut pas me laisser tranquille, elle exagère…”
Mais non. Elle ne m’embêtait pas. Elle existait, tout simplement.
Et c’est ma lecture de la situation qui m’a énervée — pas son comportement.
Quand on réalise cela, on peut changer de posture.
— “Désolée, j’ai été un peu rude, je comprends que tu aies envie de venir dans le salon. Je te demande juste de rester dans ta chambre, parce que là, c’est le moment des parents. Tu peux lire, jouer calmement dans ton lit si tu veux… D’accord ?”
Et à ma voix, elle a senti que je ne cherchais pas à la rabaisser, mais simplement à me préserver.
Elle a compris qu’il n’y avait pas d’autorité à défier. Parce que l’insolence est souvent une réaction à une posture d’adulte qui cherche à imposer plus qu’à dialoguer.
Alors la prochaine fois que nous entendons un “Tu peux pas m’obliger !” ou un “T’es pas ma cheffe !”…
Voyons-le comme un défi.
Une occasion de faire autrement.
Et soyons fiers d’être sur ce beau chemin vers moins de rapport de force 💪😘
Wow, merci pour les conseils!
Et comment on fait quand notre enfant de 6 ans a réellement envie de nous énerver /embêter et qu’il vous le dit ouvertement ?
Je me pose une question. La vie adulte est pleine de “rapports de force” parfois ouvertement assumés, parfois plus sournois, avec des grands ou petits enjeux, teintés de réelle injustice ou pas vraiment… Quel est selon vous, pour un enfant ou un jeune, le bon âge et le bon contexte pour en apprendre l’existence et “faire ses armes”, soit apprendre à réagir de façon réfléchie, en calculant au cas par cas s’il est essentiel de “tenir tête” ou s’il vaut mieux se soumettre ? Bientôt père et éducateur sportif, ma crainte qu’un enfant qui ne connait jamais la contrainte, puisse un jour se retrouver mal en point dans des situations toute somme banales (exemple: une verbalisation d’infraction routière qu’on ne pense pas avoir commis, situation dans laquelle le sentiment d’injustice peut vite empirer les choses…).
Bonjour à tous. Je suis désemparée quand mon petit fils crie jusqu’à obtenir…Il a même levé la main sur moi j’ai retenu ses poignets un instant Je ne lèverai jamais la main sur lui mais pas certaine que ma réaction ait été juste ; il m’a hurlé dessus jusqu’à ce que je le lâche …Ma fille maman solo infirmière est au bout du rouleau …C’est compliqué …Je recevrai vos idées et conseils avec plaisir, merci d’avance.
bonjour!
Voici une attitude qui me met vraiment en défaut: mon 3 ans fait un geste que je juge inacceptable, probablement par ennui+ fatigue + demande d’attention, souvent en fin d’après-midi, toujours est il…. je lui explique la situation et pourquoi son geste me fâche, et lui demande de s’excuser et de reparer ( ramasser ce qu’il a jeté, reparer un degat avec une serviette, un bisou si il m’a fait mal….). Il commence par refuser puis finalement repete un « pardon maman je suis désolé d’avoir tapé », mais de façon hyper insolente et sans aucune sincérité ni contrition, en criant, en regardant de coté, juste pour se debarasser de l’instant….. j’essaye de lui prendre les mains et de lui expliquer qu’il doit s’excuser pour de vrai, doucement, qu’il m’a fait mal par exemple, mais rien n’y fait….
Vous réagiriez comment? Car au final il fait ce que je lui demande , mais je sais que l’objectif n’est pas atteint….
Merci pour vos réponses!!!
Bonjour,
Je tenais d’abord à vous remerciez car vous et votre livre m’ont beaucoup aider et guider pour aller dans le “bon” sens de l’éducation que je voulais donner 😀
Actuellement je me retrouve dans une impasse car Papa Chat suit le mouvement car il le trouve très bénéfique, mais pas tout le temps et à tendance à rester sur une éducation plutôt à “l’ancienne” avec cette fameuse hiérarchie, et d’ailleurs même si la maîtresse est géniale, elle a tendance elle aussi à avoir cette hiérarchie et un côté autoritaire.
Globalement ça ne pose de problème, l’ont s’adaptent surtout notre fils, il est malin. Mais de plus en plus, il tente les limites, normal il a bientôt 4 ans, et il y a un problème d’insolence.
Avec moi aucun problème, ma méthode se rapproche de la votre et ca fonctionne globalement très bien. Mais je n’ai pas d’emprise sur les autres et leur manière de le confronter…alors comment puis je faire pour faire comprendre à notre fils qu’il ne doit pas être insolent quelque soit la situation ou la personne, que cela va même aggraver sa situation, qu’il faut trouver un autre moyen pour sortir de cette situation d’opposition qu’il lui déplait…là je sèche. Car je n’ai pas ce problème avec lui et qu’en plus je veux qu’il ne soit pas insolent mais je ne veux pas pour autant qu’il soit soumis.
Help please.
Et encore merci sincèrement. Continuez! Ce que vous êtes et faites et génial!
Quand votre enfant aura compris que par la discussion il peut finalement obtenir autre chose (pas bête le môme) ce sera un cercle sans fin … telle chaussure à la place de telle autre, un câlin en plus le soir en me faisant ramener ds ma chambre, cool ! Les plus malins vont en profiter et en abuser, bonjour le pinaillage !! Les limites permettent aussi de construire ! Et arrêtons de culpabiliser les parents !!!
Merci beaucoup ! Je suis entièrement d’accord avec vous , sur le fond j’étais plutôt d’accord avec la parentalité bienveillante et positive mais il faut se rendre à l’évidence , ça ne “fonctionne” pas avec tous les petits … certains vous rient clairement au nez et s’amusent de cette démarche. De plus je trouve ça absolument insupportable cette tendance a tjrs culpabiliser les parents , croyez moi, si on se retrouve à lire ce genre d’articles cest qu’on en a déjà à revendre de la culpabilité…
Bonjour, je suis bien d’accord avec vous. Nous avons éduqué notre fils en suivant à la lettre, ou presque, les préceptes de l’éducation bienveillante…jusqu’à nous rendre compte (un peu tardivement) qu’il maîtrisait à la perfection les rouages de ce qu’il a vite interprété comme un jeu dont il était le petit roi. A 2 ans, nous avons commencé à être dépassé par ce petit bonhomme treeeeees intelligent qui a commencé à nous balader pour tranquillement flirter avec le comportement d’un tyran. Après tout, la limite est ténue quand on lit un tel article. Maman est fatiguée, maman a bien joué, maman s’est bien pliée en 4, mais maman culpabilise quand l’enfant ne respecte pas la consigne pourtant simple qui est de rester dans sa chambre. Depuis 1 an 1/2 on essaye de rectifier le tir, instaurer une hiérarchie dans la famille, lui redonner une place d’enfant et nous accepter notre rôle de parents, avec l’autorité et les limites que cela comprend. On continue de beaucoup dialoguer avec lui bien sûr, on l’écoute, on l’accompagne dans ses émotions mais sans nous laisser mener par le bout du nez.
Les méthodes miracles n’existent pas, réveillez vous!!! C’est juste un business comme un autre!
Bonjour à tous !
Ayant été bienveillant avec mes 2 filles de la même manière durant toute la petite enfance , je peux vous dire que le résultat à l’adolescence est totalement différent pour chacune d’entre elle. L’une dispose d’une grande patience et excelle par sa présence dans l’art de comprendre et de trouver des solutions, la deuxième ne supporte pas la contradiction et se moque ouvertement de nous voir chercher des solutions à ses provocations volontaires. La première giffle est donc malheureusement arrivée bien trop tard a 15 ans, et a eu pour effet de la voir venir s’excuser de nous pousser si souvent à bout. ( ce dont elle est parfaitement consciente ) Il n’y a pas de recette miracle dans la relation entre 2 êtres : si tous les être humains pensaient et ( inter-)réagissaient de manière identique il y a bien longtemps que les parents connaîtraient ces solutions. Alors si votre article peut être une véritable piste pour certains, rempli de bon sens… c’est aussi une vraie bombe à retardement pour d’autres caractères qui recherchent simplement le fait de se mesurer aux “si gentils” proches, pour se rassurer sur leur chance d’exister dans un monde extérieur pas forcément si bienveillant. “Au moins à la maison personne ne m’écrase”. La famille étant devenu un cercle mineur d’affirmation et d’influence, ou se répercute aussi dorénavant le rapport de force de la dure sphère pas si bienveillante de nos ados hyper connectés. La force des parents peut être rassurante et modèle aussi pour chaque difficulté irrationnelle rencontrée à l’extérieur. Elle participe aussi (selon les caractères) au respect du cercle familial , selon des règles fermes et rassurantes qui ne suscite pas la validation des enfants. Chaque enfant étant différent, et respectera ses parents et sa famille selon ses capacités et son modèle social : ses références données maintenant par la société plus que par le “modèle” familial.
Bon hunger games à tous
Alors oui, évidemment, en tant qu’adultes nous devons adoptez ce type de raisonnement et prendre le recul nécessaire. Hors, je me permets de préciser que nombre d’adultes n’ont pas eu de parents comme ceux que vous nous proposer de devenir. L’éducation bienveillante est récente. Nous n’avons pas grandis avec. Certes vous nous proposez des explications et des outils pour changer nos habitudes à nous, les adultes. Mais vous omettez de dire à quel point cela est difficile, épuisant, violent parfois d’être des parents “bienveillants” (j’entends par là “qui utilisent l’éducation bienveillante).
Il y a un côté très très culpabilisant dans tous ce qu’on peut lire. Parce que là, c’est uniquement de nos enfants dont on s’occupe. Et nous? qui nous aide à faire ce travail de gestion émotionnel? Qui nous aide à reconstruire différemment nos comportements?
Commencez par aider les adultes avant de vouloir aider les enfants. S’il vous plaît!
Je crois que des personnes qui se sentent démunis par leur situation, critique bien vite les conseils…il est important de comprendre que à chaque situation il faut adapté les conseils, mais surtout : des paroles répétés “bêtement” ne serviront à rien c’est sur. Il faut aussi être dans l’État d’esprit, le corps parle de lui même, ainsi que les yeux et la face qui en disent long…
Alors voici longtemps que je laisse l’espace est ouvert à la “voix discordante”. Moi aussi, j’ai du louper un chapitre, parce que franchement, la situation empire avec l’age, surtout en préadolescence et adolescence. La tactique de changer de point de vue, et bien elle n’est pas forcément efficace, où alors peut l’être, à condition d’avoir en face “un petit adulte”, déjà formé à l’empathie, etc …. Et donc pas un enfant en pleine construction, qui ne dispose pas encore de tout l’étayage. On est confronté alors à des discussions sans fin. Vous imaginez, on change de point de vue, on lui reconnait ses besoins et on exprime les nôtres, et on suppose qu’il est suffisamment “grandi” pour comprendre et accepter, la, d’un coup ? Si c’était aussi simple…. en général vous en avez ensuite pour un certains temps d’échange … et pour de plus en plus au fur et à mesure que l’enfant grandi ! La frontière est très fragile, l’enfant roi très proche ….
merci pour cet article, il m’arrive de façon récurrente d’être dans ce schéma de relation avec mon fils ainé, et si je n’ai pas su désamorcer assez rapidement la situation on rentre tous les deux dans un engrenage de confrontation que je trouve terrible. en effet il arrive souvent que je prenne sa réaction “pour moi” et que je reste campée sur ma position “ce n’est pas moi qui vais lâcher, je vais lui tenir tête coute que coute”…
Cet aprés midi, la coupe a débordé, j’étais ds un état de grande fatigue physique et morale et j’ai fini par lui mettre une gifle pour faire cesser cet état de provocation où il en était arrivé à cracher sur son petit frère à plusieurs reprises, ce qui ne m’étais jamais arrivé auparavant. Je n’arrive pas à trouver le sommeil tellement je m’en veux de ne pas avoir su me contrôler.
En lisant cet article je comprend ce qui est en jeux dans notre relation, et comment je vais pouvoir lâcher du lest quand la situation va se reproduire.
c’est bien a vous que je mettrais une gifle (ironiquement bien sûr …
Votre fatigue mental provient avec évidence de votre résistance et difficulté a vous observer dans votre vulnérabilité…que vous ne voulez pas y accéder.
nous sommes tous vulnérable et nous devons tous être capable de la dévoiler (notre vulnérabilité) en
particulier dans ce cas si a nos enfants … des fois c’est de s’indigner,
tantot c’est d’avoir de l’empathie, des fois c’est de pleurer sur notre comportement…
personellement je vous dirais d’aller vous faire soigner mais je crois que
votre probleme semble culturelle ou familliale (background)
ne pas avoir la maitrise de ses gestes impulsifs dénote une frustration
assez marquer trop de control émotionelle pas assez d’expression de vos
sentiments réelle. L’expresion de ses propres désirs est parfois malaisant
pour autrui mais essentiel a sa propre expression car la retenu endigue
une quantité eventuellement non gérable d’émotions et pensées contradictoires…
oui on est tous dans le même bateau, et c’est très important de nous mettre ensemble pour boucher les fissures (responsabilité civile)
si on se fous des baffes a cause de petit crachats qu’est qui vous arrivera
quand une tempête de morve frappera le bateau aller vous sauter par
dessus bord et suggérer au plus sensible de vous suivre…
moi en tous cas je vais enfiler ma veste de sauvetage et mettre un parapluie au dessus de ma tête question de rester au sec et je vais suggérer de faire de même a tous l’équipage
Bonjour,
Ce sont effectivement des conseils, mais attention à ne pas toujours excuser l’enfant…, j’ai l’impression, que l’on prend de plus en plus de gants avec nos enfants, fessée interdite, ne pas crier, le retour de l’enfant ROI quoi !
Ayant 46 ans, 2 frères, je me souviens et mes parents me le disent encore, on écoutait, il n’y avait pas besoin de s’égosiller, mes parents se faisaient entendre et écouter, sans en rajouter.
J’ai pris une fessée une fois et je me dis : ils ont eu raison !, on savait que lorsque Papa montait les marches pour aller dans la chambre en appuyant le pas, ce n’était pas pour rien et ça suffisait.
Loin de ce que l’on voit aujourd’hui dans la rue et même plus près, des enfants qui protestent, ne respectent rien et se disent “privés” alors qu’ils ont tout à portée.
Très pertinents
À lire
Merci
Et donc, si vous lui parlez avec respect, elle ne redescend pas 15 fois ou se refuse à jouer du tambour dans sa chambre? Et ça marche aussi avec les repas (l’enfant se met joyeusement à goûter un plat qu’il se refusait à manger depuis 3 ans – je pense à la viande chez nous)? J’essaie de mettre en pratique la bienveillance depuis quelques années mais les résultats ne sont franchement pas probants… J’ai du louper un truc! Enfin, ça fait plaisir de voir que pour certains, ça marche!
Complètement déconnecté de la réalité et culpabilisant pour les parents.
Très pertinent ! Merci de cet excellent article qui aide a faire une petite introspection ?
Ah vous êtes super marrant, alors quand mon enfant décide de ne pas écouter des consignes type, marche à côté de moi et pas derrière , ne cours pas et traverse la rue sans regarder, quand on le dis de ne pas faire mal aux autres au parc. Quand il n’écoute AUCUNE consigne à l’école et dérange le travail des maîtresses. Alors c’est personne que arrive à gérer et je comprends que je ne suis pas seul dans ce cas, vous êtes en train de nous dire à nous les parents que l’insolence c’est que la faute des parents.
Mais attends! Ça va pas
Jean Philippe, c’est parce que les parents sont les adultes qui devront avoir une capacité plus profonde que l’enfant de comprendre la situation. On devrait avoir le plutôt le rôle de guide, que de gardien de prison. Si l’enfant n’écoute aucune consigne, ça serait mieux de voir POURQUOI il fait cela, au lieu d’en rajouter à la tartine, de l’obliger, et de punir sans arrêt. C’est un peu comme quand on essaye de traiter une maladie avec des médicaments qui ont plein d’effets secondaires néfastes, au lieu de traiter la cause. Courage et patience à vous. Anamaria